Une ronde de nuit

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Auteur : Raymond Penblanc

Condamné à passer la nuit dans la ville où il a effectué ses études il y a une vingtaine d’années, le narrateur fait la connaissance d’un élève des Beaux-Arts en qui il croit voir une sorte de double lui offrant l’opportunité, au cours de déambulations à travers différents lieux de la ville, d’échanges et de rencontres, tout en lui permettant de revisiter son propre passé de lycéen et de retrouver le souvenir demeuré vivace d’un camarade mort à vingt ans. Placé sous le signe de Nerval, oscillant entre rêve et réalité, ce roman de la mémoire nous parle de poésie et de peinture. Outre celui de l’auteur d’Aurélia, on y croise les fantômes de Baudelaire et de Rimbaud, de Rembrandt et d’Egon Schiele, auxquels viennent se joindre d’étranges figures à la Devolder.

En couverture : peintures d’Hugues Breton

Date d’édition : 15 novembre 2020

Format : 14×21 cm
160  pages

PRIX : 16 EUROS

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On en parle :

Note de lecture sur le site Viduité

Note de lecture de Warren Bismuth sur Des Livres Rances

Note de lecture d’Evlyne Leraut sur L’élégance des Livres

Sur Radio Paludes, une lecture de Nikola Delescluse

Note de lecture de Jacques Josse sur Remue.net

Notes de lecture sur Babelio

Note de lecture sur le site « Les notes.fr » :

« Un hasard trivial, une panne de voiture, et voici le narrateur contraint de passer la nuit dans la ville où, il y a vingt ans, il était étudiant. Le hasard toujours lui fait rencontrer Simon, élève aux Beaux-Arts. Commence alors une longue déambulation, « une ronde de nuit » au cours de laquelle les deux noctambules se livrent l’un à l’autre… S’en suit un long récit où alternent les deux voix, où se dessinent deux personnalités jumelles dans l’ombre desquelles apparaît au l des remémorations un troisième personnage, Berg, camarade de lycée du narrateur, mort à vingt ans. Et derrière eux, Baudelaire, Rimbaud, Munch, Schiele ou Van Gogh, artistes « maudits » dont chacun des trois, à son heure, a fait un modèle : mal de vivre, exacerbation du moi, aspiration juvénile au dépassement des pulsions ou des passions adolescentes dans la création artistique. Raymond Penblanc saisit son personnage dans ce jeu de miroirs, entre souvenirs et fantasmagorie, entre acuité de certains instants et floutage d’autres moments, au profit d’une approche poétique à la manière de Nerval de l’exigence d’absolu que l’âge émousse. La langue est belle, littéraire sans concession. On entre lentement dans ce beau texte exigeant, à la structure narrative surprenante. Et on en sort à regret. (C.B et A.M.D) »